Le Salon d’Ambre – Matilde Asensi

Petite balade l’autre dimanche au marché de Wazemmes. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un marché plutôt réputé et très prisé des touristes anglais. Situé dans le quartier populaire lillois très bigarré de Wazemmes, qui depuis quelques années attire aussi les bo-bos, il se tient autour des halles du même nom.

Ce marché se tient trois fois par semaine, et le dimanche brocanteurs et vendeurs de livres d’occasion y rejoignent les autres camelots en tout genre. En passant devant l’un de ces vendeurs de livres d’occasion j’ai repéré un nom : Matilde Asensi et comme l’ami Baudet avait présenté quelques jours plus tôt de façon très élogieuse l’un des romans de cette romancière, « le dernier Caton », j’ai acquis les deux romans que proposait le vendeur, et donc « Le Salon d’Ambre »

Présentation de l’éditeur
Si Ana n’était qu’une jeune antiquaire talentueuse, elle ne ferait pas partie de l’Organisation. Ils sont cinq, recrutés parmi les meilleurs. Leur rôle : s’approprier illégalement des œuvres d’art uniques dans le seul but de les revendre. Lorsque Ana, en charge de l’exécution de ces vols, quel qu’en soit le danger, découvre dans un château d’Allemagne une toile cachée ouvrant sur les mystères du salon d’ambre, elle en a le souffle coupé. Véritable légende de l’histoire de l’art, ce fabuleux trésor disparu durant la Seconde Guerre n’est autre que la huitième merveille du monde : plus de cinquante-cinq mètres carrés de panneaux d’ambre réalisés sous le règne du premier roi de Prusse, le Graal de tout un peuple, une fortune inestimable, une pure beauté. Des mystères de l’après-guerre aux secrets les mieux gardés, de Weimar au camp de Buchenwald, la jeune femme, aussi libre que séduisante, n’en finira pas de rencontrer l’Histoire.

L’auteur, Matilde Asensi , est née en 1962 à Alicante. Romancière mais aussi journaliste elle a travaillé pour plusieurs radios et journaux espagnols.

C’est le premier roman de Matilde Asensi qui tombe entre mes mains et ce ne sera pas le dernier. Dans celui là Ana alias « Péon » (pion) dans l’Organisation qui a pour nom le Club d’Echec est une monte en l’air, c’est elle qui est la cheville ouvrière et tel Arsène Lupin est au cœur de l’action. Elle est aussi la narratrice de ce roman plutôt passionnant même si la partie finale est plutôt confuse et a un côté ‘mission impossible’ peu crédible et manque par moment sérieusement de cohérence à moins que ce ne soit simplement de l’inattention de ma part l’ayant lu en une nuit ! Il faut dire qu’il se lit très bien et qu’il est prenant.

Au delà du manque de crédibilité, après tout c’est un roman, c’est surtout la fin un peu rapide qui m’a laissé un peu sur ma faim. Je ressent ce roman comme un soufflé, l’intrigue monte, monte, monte et puis d’un coup retombe en quelques pages lors de l’expédition finale.

Le second roman acquis lors de cette virée dominicale est Iacobus un roman très différent parait-il, et ce sera pour une prochaine fois.

Pour en savoir plus sur « Le salon d’ambre » il y a la critique de Niki , sans oublier celle de PG Baudet !.

 

11 Commentaires
  1. 24 mars 2011
  2. 24 mars 2011
  3. 24 mars 2011
  4. 24 mars 2011
  5. 24 mars 2011
  6. 24 mars 2011
  7. 24 mars 2011
  8. 24 mars 2011
  9. 24 mars 2011
  10. 24 mars 2011
  11. 24 mars 2011

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