Minuit à Paris – Woody Allen
Un jeune couple d’américains, dont le mariage est prévu à l’automne, se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme, Gil Pender (Owen Wilson), amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne. Gil est auteur de scénario à succès et gagne très bien sa vie mais il a envie d’autre chose, envie de se sentir un vrai auteur, il veut écrire un roman, son premier roman.
A Paris, alors qu’il se promène dans les rues à minuit, Gil par un tour de passe-passe de l’espace-temps se retrouve à l’époque qu’il considère comme l’âge d’or, les années 1920. Il va alors y rencontrer Scott et Zelda Fitzgerald (Tom Hiddleston et Alison Pill), puis Hemingway qui lui présentera Gertrude Stein (Kathy Bates). Il va tomber amoureux d’un modèle des peintres d’avant-garde, Adriana (Marion Cotillard). Face à ces aventures nocturnes les journées et le quotidien avec sa fiancée Inez (Rachel McAdams) lui apparaissent bien fade et préfère rester à l’hôtel pour retravailler son roman que, la nuit, relit Gertrude Stein.
Gil c’est un peu, voire beaucoup, Woody Allen. Dans ce film il nous offre son amour de la capitale française, la Ville-lumière ; musique de Jazz, couleurs et ambiance plutôt particulière de son Paris. A côté de ça un défilé, une parade de caricatures, ah il va en rencontrer du beau monde, Zelda et F. Scott Fitzgerald, Cole Porter, Ernest Hemingway, Juan Belmonte, Gertrude Stein, Pablo Picasso, T. S. Eliot, Salvador Dalí, Luis Buñuel, Man Ray, Toulouse Lautrec, Henri Matisse… Mais que je me suis ennuyé en regardant ce film léger, vide, « gnan-gnan », charmant !
Aucune fantaisie, aucune vraie passion, on a l’impression d’assister juste à une minable branlette de l’acteur principal. Pas de magie si ce n’est ce basculement du temps, pas de magie, que des clichés, tout est stéréotypé. Dieu que je me suis *mmerd* !
Je ne suis pas fan de Woody Allen, loin de là, mais on ne retrouve rien de son génie, on dirait qu’il a fait un film parce qu’il fallait en faire un pour justifier sa présence sur place. C’est supposé être un film sur son amour de Paris, mais où est le romantisme dont il est si friand habituellement ?
Et les acteurs, aucun charisme, Owen Wilson (Gil) est agaçant au possible, maniéré, bête. La seule surprise fut la prestation de Carla Bruni Sarkozy (guide de musée), beaucoup plus à l’aise que je ne l’aurais cru. Pour son rôle dans le film, Carla Bruni a touché un cachet de figurant soit … 150€ la journée!
Pour ne pas rester sur cette impression négative, allez lire les critiques de Niki et de Denis, beaucoup plus enthousiasmés par ce film que je ne l’ai été.
la bande annonce















quel dommage que cela ne t’ait pas plu
et j’attends le dvd avec impatience LOL
moi je l’ai vu 3 fois
mais bon, je suis une inconditionnelle de woody ^-^
Je ne doit pas être assez romantique
Woody? ça passe à petite doses,pour moi.
Mon préféré étant « The Purple Rose of Cairo » … C’est bien de lui j’espère?
et bien sur son grand rôle dans Casino Royale (1967 film)
Woody Allen est Dr.Noah / Jimmy Bond – le neveu de James Bond et chef de SMERSH.
c’est woody allen qui avait écrit le scénario sur « Casino Royale », d’après le roman, mais les différents metteurs en scène (4) n’ont pas du tout respecté ledit scénario, ce qui a poussé finalement Allen à réaliser ses films lui même, puisqu’il écrit toujours des scénarios originaux
le massacre avait déjà commencé avec « what’s new pussycat » que j’adore, mais que les critiques cinématographiques ont démoli en flèche – et comme peter sellers y était la grande vedette, il s’est mêlé du scénario pour se donner la plus grande part du gâteau
cela a complètement dégoûté woody allen de voir ses scénarios réalisés par d’autres metteurs en scène et il s’est jeté dans la mêlée
moi je l’adore, d’autant plus qu’il est un inconditionnel des marx brothers, comme moi
« what’s new pussycat » j’ai beaucoup aimé