Les Derniers jours du monde

Ayant entendu sur France Inter – Inter pour les intimes, que le dernier film d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu était une réussite dans un genre rare dans le cinéma Français, les histoires de fin du monde, guerre nucléaire, bactériologique et autres joyeusetés, je me suis dit autant aller le voir et passer un bon moment de détente.

Les Derniers jours du monde

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Mais pourquoi suis-je aussi bête ? Pourquoi est ce que je me fais toujours avoir par ces critiques professionnels qui ne doivent juger les films que par les buffets auxquels ils sont invités après les projections. Pourquoi est ce que je continue à me faire prendre dans leur filet !

Le synopsys du film que j’ai repris, par fainéantise sur AlloCiné, ce n’est pas bien je sais, mais au moins je cite ma source ! Donc le synopsys:
Alors que s’annonce la fin du monde, Robinson Laborde se remet peu à peu de l’échec d’une aventure sentimentale pour laquelle il s’était décidé à quitter sa femme.
Malgré l’imminence du désastre, et peut-être pour mieux y faire face, il s’élance dans une véritable odyssée amoureuse qui l’entraîne sur les routes de France et d’Espagne.

Que vient faire la fin du monde, enfin a priori les derniers jours des hommes sur terre. Je n’en sais rien, sans doute fallait-il ajouter une seconde histoire au film tant la première est bancale et inintéressante au possible.

Je me suis ennuyé tout le film, aucune action comme on aurait pu le supposer avec un titre de scénario catastrophe. Au fur et à mesure que le film avance il m’a fallu lutter contre le sommeil, puis contre l’envie oppressante de vider ma vessie, je n’avais pas de montre avec moi et je me demandais à chaque instant si la fin était proche tant j’avais l’impression d’y avoir déjà passé des heures.

Il n’y a rien dans ce film, la direction des acteurs est inexistante, Mathieu Amalric est transparent, mou. Mais que vient faire Catherine Frot dans cette Bérézina, on a l’impression qu’elle se le demande aussi.
Enfin il y a l’étalage des corps de tous âges et « toutes formes » dans une sorte d’orgie sexuelle triste et dégradante, il n’y a pas de désir, il n’y a pas cette impression que l’on oublie tous les tabous pour finir dans un moment de jouissance, dans un orgasme collectif. Non, le sexe est triste, la chair est triste. Même les voyeurs n’y trouveront pas leur plaisir.

Dire que ce film m’a déçu est peu dire, ceux sont les frères Larrieu qui m’ont déçus, où sont les réalisateurs de « Peindre ou faire l’amour » ?

Date de sortie : 19 août 2009
Réalisé par Jean-Marie Larrieu, Arnaud LarrieuFilm français
Avec Mathieu Amalric, Catherine Frot, Karin Viard
Durée : 2h 10min

5 Commentaires
  1. 25 août 2009
  2. 25 août 2009
  3. 25 août 2009
  4. 25 août 2009
  5. 25 août 2009

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