Avatar

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James Cameron, le réalisateur de “Titanic”, présente un nouveau film déjà inscrit dans les anales par son budget qui serait le plus élevé de toute l’histoire du cinéma à 500 cents de millions de dollars (mais seulement 300 millions hors coût de publicité). Petite règle de trois rapide et on arrive à 40% du budget pour la publicité ! Là il y a un problème, quand la publicité pour un “produit”, car c’est bel et bien un produit, atteint ce niveau il est urgent de réfléchir au bien fondé de ce genre de pratique.

Avec tant de petits billets verts “Avatar” remplit-il son contrat ? Il y a deux faces à ce problème, l’histoire et la technique.
Alors côté intrigue, Avatar est un film de science-fiction. En l’année 2154, Jake Sully (Sam Worthington), un ancien marine paraplégique, et donc immobilisé sur un fauteuil roulant, est sélectionné par défaut pour participer au programme Avatar, en remplacement de son frère jumeau décédé. Il est envoyé sur Pandora une lune du système Alpha du Centaure, sur laquelle un puissant groupe industriel a établi une base afin d’exploiter un minerai rarissime, l’Unobtainium, destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre.

Pandora est luxuriante et abrite des formes de vie toutes aussi magnifiques que terrifiantes. Y vivent aussi, en harmonie avec leur environnement, les Na’vi, une espèce humanoïde mais bien évidement considérée comme primitive par les Terriens. De grande taille, environ 3 mètres de haut, ils ont une peau bleue et une queue.

Sur place double problème, les humains ne peuvent respirer sans l’aide d’un masque et le plus gros gisement se situe, bien sûr, dans le sous-sol d’un clan Na’vi, plus exactement pile poil sous leur arbre-village. La nature est quand même mal faite !

C’est là qu’on retrouve le plan Avatar. Les Terriens ont créé des E.G.M (êtres génétiquement modifiés), des hybrides créés génétiquement par croisement d’ADN humain et d’ADN de Na’vi. Ils ressemblent à des Na’vi mais ne peuvent “vivre”, “agir” que si l’humain ayant donné son ADN est en “contact” avec lui par une sorte de communication télépathique, et c’est l’humain qui dirige alors le “corps”, l’enveloppe. C’est par ce biais que Jake va intégrer le plan Avatar pour remplacer son frère, vrai jumeau, auprès de l’avatar qui avait été créé pour lui. Ce programme a d’abord pour but d’essayer de faire déplacer le peuple Na’vi, afin d’extraire le minerai.

Avec ce projet, Jake va pouvoir remarcher par le biais de son avatar, de ce nouveau corps. Il part dans la jungle où il est confronté aux multiples beautés et dangers de Pandora. Il va y rencontrer une jeune Na’vi nommée Neytiri, fille du chef, dont la beauté n’a d’égale que la force, et qui l’emmène au sein de son clan. Au fil du temps Jake s’intègre dans le clan Na’vi et tombe amoureux de Neytiri. Il en résulte que Jake se trouve entre les forces militaires terriennes et les Na’vi qui le forcent à faire un choix pour la bataille épique qui décidera du sort de tout le monde. Car bien évidement l’appât du gain va pousser les humains à se débarrasser des gêneurs pour extraire au plus vite le juteux minerai.

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Le scénario n’est pas complètement bâclé, mais presque. C’est du déjà vu et revu pas de grande nouveauté et le film parait en fait bien long. Au bout d’un moment on se demande “mais c’est quand qu’on s’en va !!”. Même si c’est un savant mélange à la Cameron de scènes d’action, d’écologie et même de philosophie. Choc des cultures, loyauté, trahison on a droit à tout, sans oublier la bataille finale.

Côté technique maintenant, c’est un film en 3D Relief – je ne l’ai vu pour le moment qu’en 2D, mais j’irai probablement le voir en 3D, ou pour le moins voir ce que cela donne en 3D. Il faudrait vraiment que cela apporte un plus ENORME pour que je reste jusqu’au bout.
Le “dessin” , les paysages, les Na’vi, sont très poétiques. Luxuriance de couleurs, de formes, Pandora est un vrai monde féérique et c’est cet aspect là qu’il doit être intéressant de voir en 3D Relief.

Alors ce film est-il à voir ou pas ? Je suis dubitatif, en tout cas si vous décidez d’y aller – si vous le pouvez – préférez une salle en 3D – le rendu devrait en valoir la chandelle – enfin je suppose 😉

Côté acteur pas de prestation qui ne sorte du lot, mais on y retrouve avec plaisir Sigourney Weaver dans le rôle du docteur Augustine.

Réalisateur James Cameron 
Avec Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver
Durée : 2h41 min Année de production : 2009 


20 Commentaires
  1. 18 décembre 2009
  2. 18 décembre 2009
  3. 18 décembre 2009
  4. 18 décembre 2009
  5. 20 décembre 2009
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